Un bleu-vert électrique qu’aucune autre pierre ne donne. Découverte au Brésil en 1989, la tourmaline Paraíba est devenue en trente ans l’une des gemmes les plus recherchées au carat. Ce que le nom recouvre exactement, et ce qui fait la valeur.
La Paraíba est une tourmaline (elbaïte) colorée par le cuivre et le manganèse. Son nom vient de l’État brésilien où elle fut mise au jour en 1989, à la mine de Batalha, après des années de recherche du prospecteur Heitor Dimas Barbosa. Le cuivre lui donne un bleu turquoise à vert néon qui reste lumineux même en faible lumière. Depuis 2006, les laboratoires réunis au sein du LMHC admettent le nom « Paraíba » pour toute tourmaline au cuivre, quelle que soit son origine — l’origine géographique étant précisée à part. Voir le lexique des provenances.
Six points, dans l’ordre où un négociant les regarde.
Bleu néon, turquoise, vert menthe : la saturation électrique est le critère premier. Les bleus purs et vifs sont les plus recherchés.
C’est lui qui fait la Paraíba. Un laboratoire le mesure par analyse chimique ; sans cuivre, la pierre est une tourmaline bleue ordinaire, l’indicolite.
Brésil (Paraíba, Rio Grande do Norte) depuis 1989 ; Nigeria depuis 2001 ; Mozambique depuis 2005. Le Brésil reste le plus valorisé ; l’Afrique fournit des pierres plus grandes.
Beaucoup de Paraíba sont chauffées pour atténuer le violet et révéler le bleu. Pratique courante, toujours mentionnée ; une pierre non chauffée se paie plus cher.
Les pierres brésiliennes de belle qualité dépassent rarement un carat ; la rareté du poids s’ajoute à celle de la couleur.
Pierre récente, absente du bijou ancien : elle signe la haute joaillerie des années 1990 à aujourd’hui.
Un rapport de laboratoire établit deux choses : la présence de cuivre, qui autorise le nom Paraíba, et l’origine géographique, brésilienne ou africaine, qui pèse sur le prix. SSEF, Gübelin, GRS et le LFG le font. Nous lisons ces distinctions et estimons la pierre pour ce qu’elle est. Notre guide : le certificat de pierre précieuse · vendre une pierre précieuse.
Une tourmaline colorée par le cuivre, au bleu-vert néon caractéristique, découverte au Brésil en 1989. Depuis 2006, le nom s’applique à toute tourmaline au cuivre, l’origine étant indiquée séparément.
Non. Le Nigeria (2001) et le Mozambique (2005) en produisent. Le Brésil reste l’origine la plus valorisée, et un certificat peut la déterminer.
La saturation de la couleur d’abord — un bleu néon vif —, puis la pureté, l’origine et le poids. Les belles pierres brésiliennes dépassant un carat sont rares.
Souvent : le chauffage atténue les tons violets et révèle le bleu. Il est accepté et mentionné sur le certificat ; une pierre non chauffée vaut davantage.
Par une analyse chimique en laboratoire qui détecte le cuivre. La couleur seule ne suffit pas. Nous vous conseillons sur l’opportunité d’un certificat.
À la maison Altmann, 22 rue Drouot, Paris 9e, sur rendez-vous. Estimation verbale gracieuse, pierre montée ou sur papier, avec ou sans certificat ; nous vous conseillons sur l’opportunité d’une analyse.
Faits vérifiables, relus en septembre 2026. Pour un cas précis, le rendez-vous tranche.
Depuis 2006, le nom désigne une variété — la tourmaline au cuivre —, pas une origine. Une « Paraíba du Mozambique » est un terme correct ; seul le certificat dit d’où vient la pierre.
Une tourmaline bleue sans cuivre, même vive, n’est pas une Paraíba. L’analyse chimique tranche.
Le chauffage est accepté et mentionné ; à couleur égale, la pierre non chauffée l’emporte.
Estimation gratuite et confidentielle, réponse sous 24 heures.
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