Chaque jour, on m'écrit, on m'appelle, on vient rue Drouot avec une question. Voici les plus fréquentes, et mes réponses, telles que je les donne.
— Ariel Altmann
Trois suffisent : le bijou entier, de face, à la lumière du jour ; un gros plan de la pierre principale ; l'intérieur de l'anneau ou le fermoir, là où se trouvent les poinçons et la signature. Ajoutez le poids si vous avez une balance, et le certificat si vous en avez un. Sur WhatsApp, au 07 81 11 49 29, je vous réponds sous 24 heures.
Bien sûr. On me montre souvent des pièces que leurs propriétaires croient sans valeur, et l'inverse arrive aussi. Une photo suffit pour un premier avis, et il ne vous engage à rien.
Non, surtout pas. Montrez-le tel quel, même cassé, même s'il manque une pierre. Un nettoyage trop énergique ou une réparation maladroite peuvent faire perdre plus qu'ils ne rapportent.
Au 22 rue Drouot, dans le 9e arrondissement, à deux pas des métros Richelieu-Drouot et Le Peletier. Je reçois sur rendez-vous, du lundi au jeudi de 10 h à 19 h, et le vendredi de 10 h à 15 h.
Oui, sur rendez-vous, pour un ensemble de pièces ou une succession. Pour une pièce seule, le plus simple est de commencer par des photos.
Je le vérifie devant vous : les poinçons d'abord, puis, s'il n'y en a pas, des essais simples. Un bijou ancien en or sans poinçon n'est pas rare, surtout s'il a été retaillé ou réparé.
Je le vérifie devant vous, avec les instruments adaptés : un diamant se distingue de ses imitations, verre, zircon ou moissanite. S'il le faut, un certificat tranche.
Parce qu'un acheteur paie aussi le dessin, le travail, l'époque, la signature et les pierres. Une broche Art déco, une bague signée ou un beau bracelet ancien ne se vendent pas au gramme. Je vous le dis avant de peser.
Pas forcément : je l'examine moi-même. Pour une belle pierre de couleur, un certificat, LFG, SSEF, Gübelin ou GRS, peut en confirmer l'origine et faire monter le prix. Je vous dis s'il vaut la peine de le demander.
Oui, si elles sont belles. Une petite bague ancienne bien faite m'intéresse autant qu'une grande pièce.
Une pièce d'identité : la loi impose au professionnel d'identifier le vendeur. Et, si vous les avez, l'écrin, les papiers et le certificat : ils aident, mais ne sont pas indispensables.
Rien ne presse. Vous repartez avec votre bijou et vous réfléchissez. Je vous encourage même à demander d'autres avis : une offre juste n'a rien à craindre de la comparaison.
Sur ce qu'est exactement la pièce, et sur ce que le marché paie aujourd'hui pour elle. Je le sais parce que j'achète et je revends en permanence, en France et à l'étranger. C'est ce qui me permet d'offrir le juste prix, et parfois davantage que la cotation.
Le jour même, dès que nous sommes d'accord, par virement ou par chèque, quel que soit le montant.
Les mots du métier sont expliqués dans le lexique du bijou ; les questions sur la maison, dans les questions fréquentes.
Nous vous disons ce que vous possédez, puis ce que nous vous en offrons : une offre ferme, réglée le jour même. Vous restez libre.
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