Un gros diamant — deux, trois, cinq carats ou davantage —, certifié ou non, monté ou sur papier : à qui le vendre à Paris ? Rue Drouot, la Maison Altmann, négociant et diamantaire, l'examine devant vous, sur rendez-vous, et l'achète pour son propre compte.
Le prix d'un diamant se fixe au carat, et le prix au carat monte avec le poids : les grandes pierres sont rares. Au-delà de deux carats, une lettre de couleur, un degré de pureté, une fluorescence ou une proportion de taille séparent des sommes considérables, et les acheteurs sérieux se comptent, en France comme à l'étranger. La maison achète ces pierres pour son stock et les place auprès de ses clients, sans qu'elles soient exposées. Pour une pierre plus petite ou un solitaire de famille, voir Vendre un diamant à Paris ; pour le métier lui-même, Diamantaire à Paris.
Six points, examinés devant vous. Le détail des 4C est sur la page Expertise de diamant à Paris.
Les grilles des diamantaires changent par tranches : 1, 1,5, 2, 3, 4, 5 et 10 carats. Une pierre de 2,01 carats ne se cote pas comme une pierre de 1,98 ; la pesée au centième le dit.
De D, incolore, à Z. Sur une forte pierre, une seule lettre d'écart pèse lourd. La fluorescence se regarde aussi : forte, elle peut voiler une pierre blanche.
De IF, pur à la loupe, à P3. Au-delà de deux carats, la place d'une inclusion compte autant que son degré : sous la table, elle ne se lit pas comme en bordure.
Brillant, poire, coussin, émeraude, ovale, Asscher, marquise, cœur : une belle forme et des proportions justes se paient. La maison recherche les belles tailles et les formes rares.
Pour le diamant, la référence est le GIA : un certificat récent sécurise la lecture et rassure l'acheteur final. HRD, IGI, certificat ancien ou absent : rien n'empêche la vente, nous lisons la pierre nous-mêmes avant de parler de prix.
Une vieille mine ou une taille ancienne européenne de plusieurs carats est recherchée pour elle-même — comment les reconnaître. Au-delà de Z, le diamant devient de couleur : vendre un diamant de couleur.
Sur rendez-vous, rue Drouot. Ni dépôt, ni catalogue, ni délai de vacation.
Par téléphone ou sur WhatsApp, quelques photos et le certificat s'il existe : un premier avis sous 24 heures, donné gracieusement.
En privé, sur rendez-vous. La pierre est vérifiée, pesée ou mesurée sans dessertir, puis lue. Elle ne quitte pas votre vue.
Nous vous disons ce qu'est la pierre, puis ce que nous en offrons, au prix du marché. Vous restez libre de comparer ; nous vous y encourageons.
Dès l'accord, par virement ou par chèque, quel que soit le montant — sans frais ni commission. Votre pièce d'identité est demandée, comme pour tout achat d'un professionnel.
Avant de vous déplacer, une photo et le certificat s'il existe suffisent : premier avis sous 24 heures. L'avis à distance, en détail.
Une pierre passée en vente publique a été vue de tout le marché ; son résultat circule. Les collectionneurs discrets, ceux qui paient le plus, préfèrent une pierre de première main, que personne n'a exposée. C'est pourquoi la maison paie davantage une pierre qu'on lui apporte directement qu'une pierre achetée en salle. Pour comparer les deux voies, chiffres à l'appui : vendre aux enchères ou à un négociant.
À un diamantaire qui achète pour son propre compte et peut vous faire une offre ferme. Rue Drouot, la Maison Altmann examine votre diamant devant vous, sur rendez-vous, avec ou sans certificat, vous dit ce qu'il vaut sur le marché, puis vous décidez.
À un négociant qui l'achète en direct, pour son stock. La pierre n'est ni déposée ni exposée : l'offre est faite sur place et le règlement suit l'accord, le jour même. En vente publique, plusieurs mois séparent souvent le dépôt du règlement, frais déduits.
Les diamantaires et les négociants qui achètent pour leur propre stock. La Maison Altmann rachète les diamants certifiés — GIA en premier lieu, HRD, IGI… —, montés ou sur papier, quel que soit leur poids.
Parce que le prix se fixe au carat et que le prix au carat monte avec le poids : les grandes pierres sont plus rares. Il change aussi par paliers — 1, 1,5, 2, 3, 4, 5 et 10 carats —, d'où l'importance d'une pesée au centième.
Non. Un certificat GIA récent facilite la lecture et rassure l'acheteur final ; il n'est jamais une condition. Sans certificat, ou avec un certificat ancien, nous lisons la pierre sur place et vous disons ce qu'elle est avant de parler de prix.
Le GIA. Chaque famille de pierres a ses certificats de référence : le GIA pour le diamant ; pour le rubis, le saphir et l'émeraude, les certificats suisses SSEF et Gübelin, l'AGL de New York, le GRS, le GIA et le LFG de Paris ; pour les perles fines, le LFG, le SSEF et le GIA. Un certificat HRD ou IGI n'empêche rien : dans tous les cas, la pierre est examinée devant vous.
Non, jamais avant l'avis. Le poids d'une pierre montée s'approche par les mesures, sans dessertir ; une monture d'époque ou signée peut valoir davantage que le diamant seul.
Oui. Dès l'accord, le jour même, par virement ou par chèque, quel que soit le montant — sans frais ni commission. Votre pièce d'identité est demandée, comme pour tout achat d'un professionnel.
Faits vérifiables, relus en octobre 2026. Pour un cas précis, le rendez-vous tranche.
1 carat = 0,20 gramme. En taille brillant bien proportionnée, un diamant d'un carat mesure environ 6,5 mm de diamètre, de 2 carats environ 8,1 mm, de 3 carats environ 9,3 mm.
Couleur de D (incolore) à Z ; pureté de IF (pur à la loupe ×10) à P3 (piqué) ; fluorescence de nulle à très forte.
Au-delà de 5 000 €, taxe forfaitaire de 6,5 % (ou plus-values sur option), déclarée par l'acheteur professionnel. Offre ferme sur place, règlement le jour même.
Sur rendez-vous, au 22 rue Drouot, Paris 9e. Avis gracieux, offre ferme, règlement le jour même.
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