Bague de famille, entourage de diamants ou petite bague ancienne au rubis d'un rouge vif : nous examinons votre bague devant vous — la pierre, puis la monture — et vous faisons une offre ferme, réglée le jour même.
D'abord le rubis : sa couleur, sa pureté, son poids, la chauffe ou non. Puis la monture : son époque, son or ou son platine, ses diamants, sa signature. Une petite bague ancienne peut porter un rubis de Mogok d'un rouge rare ; une monture soignée peut valoir autant que la pierre.
Jarretières et marquises du XIXe siècle, rubis calibrés de l'Art déco, volumes d'or des bijoux « rétro » : la bague rubis a traversé les époques. Depuis 1902, des rubis synthétiques circulent aussi dans les bijoux ; la monture garde alors sa valeur, et nous vous le disons franchement.
La Maison Altmann, négociant et diamantaire au 22 rue Drouot, membre du Syndicat des Négociants en Art, achète les bagues rubis anciennes et récentes, signées ou non. La bague est examinée devant vous par Ariel Altmann, gemmologue de formation, et ne quitte pas votre vue ; l'offre est ferme, et vous restez libre.
Époque, modèle, pierre : voici ce qui distingue les bagues.
Le rubis au centre, cerclé de diamants : un classique, de la bague ancienne à la bague récente.
Une ligne de rubis et de diamants sur le dessus de l'anneau, au XIXe siècle et à la Belle Époque.
Deux pierres face à face, rubis et diamant : un modèle ancien, toujours recherché.
Une navette pavée de rubis et de diamants, de la fin du XVIIIe siècle à l'Art déco.
Platine, rubis calibrés et diamants, en lignes géométriques, des années 1920-1930.
Or jaune ou rose, volumes généreux, rubis calibrés en lignes, de la fin des années 1930 aux années 1950.
Un rubis seul, parfois de plusieurs carats : la pierre fait l'essentiel.
Cartier, Van Cleef & Arpels, Boucheron, Chaumet, Mauboussin… : la signature s'ajoute à la pierre.
Discrètes, parfois fatiguées, elles portent souvent de très beaux rubis : montrez-les entières.
Vous avez déjà photographié votre pièce ? Envoyez-nous la même image : nous vous disons ce qu'elle est, puis nous convenons d'un rendez-vous.
La bague entière, à la lumière du jour et sans flash, puis l'intérieur de l'anneau, où se lisent les poinçons et parfois une signature.
Par WhatsApp au 07 81 11 49 29. Un premier avis vous revient sous 24 heures, donné gracieusement et sans engagement.
Au 22 rue Drouot, sur rendez-vous. La pièce est examinée devant vous ; l'offre ferme se fait sur la pièce elle-même, et le règlement suit l'accord, le jour même.
Vos photographies ne sont ni publiées, ni transmises. L'avis à distance, en détail · Toutes les bagues
Nous regardons ces six points devant vous, puis nous faisons une offre ferme.
Couleur, pureté, poids, chauffe ou non : la pierre fait le plus souvent l'essentiel de la valeur.
Entourage, épaulement, pavage : leur taille — ancienne ou moderne —, leur blancheur et leur nombre comptent.
Or ou platine, époque, qualité du travail : une monture ancienne et soignée ajoute à la bague.
À pierre égale, une bague signée d'une grande maison vaut davantage ; nous la vérifions devant vous.
Griffes usées, anneau mis à taille, rubis égrisé : rien n'empêche de vendre. Ne faites rien polir ni réparer avant de venir.
Un certificat LFG, SSEF, Gübelin ou GRS pour la pierre, l'écrin d'origine : ils valorisent la bague, sans être indispensables.
Voir aussi : vendre un rubis · toutes les bagues · l'origine des rubis · vendre une pierre de famille
À un négociant qui achète lui-même ces bagues et peut vous faire une offre ferme. Rue Drouot, la Maison Altmann examine la bague devant vous — la pierre, puis la monture —, vous dit ce qu'elle est et ce qu'elle vaut, puis vous décidez. Comparez si vous le souhaitez : nous vous y encourageons.
Elle dépend du rubis — couleur, poids, traitement —, des diamants, de la monture, de l'époque et de la signature. Nous ne donnons pas de chiffre sans avoir vu la pièce : une photo suffit pour un premier avis, sous 24 heures, puis l'offre ferme se fait sur table.
Oui, quand le rubis est beau : c'est lui qui fait le prix ; les diamants et la monture l'accompagnent.
Oui. Une bague discrète peut porter un rubis de Mogok d'un rouge vif, non chauffé : sa valeur tient à la pierre, pas à la taille de la bague. Montrez-la-nous avant toute décision.
Dans une bague du XXe siècle, un rubis synthétique est possible : la fusion à la flamme, rendue publique en 1902, en a beaucoup produit. Depuis le milieu des années 2000, des rubis remplis de verre circulent aussi. Nous vous le disons franchement, devant vous ; la monture garde sa valeur.
Oui, avec la bague. Un certificat LFG, SSEF, Gübelin ou GRS du rubis nous fait gagner du temps ; nous vérifions qu'il correspond bien à la pierre, puis nous regardons la bague elle-même.
Non : montrez-nous la bague entière. Une monture ancienne ou signée peut valoir beaucoup, et démonter abîme parfois la pierre.
Oui, surtout quand le rubis est beau ou la bague signée ; pour une petite bague de série, une photo suffit pour vous dire franchement ce qu'il en est, avant tout déplacement.
Pour l'or, oui. Pour les pierres, non : elles se paient pour elles-mêmes. Avant d'accepter une offre au poids, montrez-nous la bague.
Au 22 rue Drouot, sur rendez-vous : la pièce est examinée devant vous, l'offre est ferme et le règlement suit l'accord, le jour même. Vous pouvez commencer par une photo, sur WhatsApp.
Faits vérifiables, relus en octobre 2026. Pour un cas précis, le rendez-vous tranche.
Jarretières et marquises sertissent rubis et diamants, souvent sur or et argent.
La fusion à la flamme est rendue publique : des rubis synthétiques entrent dans les bijoux du XXe siècle.
Les bijoux dits « rétro » sertissent l'or jaune ou rose de rubis calibrés, souvent synthétiques : c'est alors l'or et la façon qui font la valeur.
Nous vous disons ce que vous possédez, puis ce que nous vous en offrons : une offre ferme, réglée le jour même. Vous restez libre.
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