Vendre un bijou Art nouveau : émail, corne, signatures, valeur
L'Art nouveau, des années 1895 à 1910, a fait du bijou une œuvre : lignes courbes, femmes, fleurs et insectes, émail, corne et verre. Ce n'est plus le prix de la matière qui compte, c'est le résultat. C'est aussi un marché de connaisseurs, où l'état compte autant que la signature. La Maison Altmann, négociant au 22 rue Drouot, examine ces pièces devant vous et les achète pour son propre compte.
Ce que les ventes publiques ont montré
Résultats de ventes publiques relevés par l'Observatoire de la maison. Ils situent l'échelle des valeurs ; le prix de votre bijou dépend de sa signature, de son dessin et de son état, établis à l'examen, gracieusement.
Broche « Quatre libellules », René Lalique
292 100 €, frais compris, à Paris.
Peigne « Cattleya », René Lalique
738 500 €, frais compris, à Paris.
Pendentif « cygne », René Lalique
89 700 €, frais compris, à Paris.
Broche « cigale », René Lalique
58 000 £, frais compris, en Angleterre, pour une estimation de 5 000 à 7 000 £.
Pendentif « Méduse », René Lalique
566 500 $ à New York, puis 384 000 € à Paris dix ans plus tard.
Collier « Medusa », Louis Comfort Tiffany
3 650 000 $ à New York, pour une estimation de 100 000 à 200 000 $.
Prix frais compris, dans la devise de la vente, relevés par l'Observatoire de la maison : ce sont des sommets, pas le prix courant d'un bijou Art nouveau. Le détail des cotations : prix et cotation.
Ce qu'il faut savoir, en six points
Ce qu'il faut savoir avant de vendre un bijou Art nouveau.
Le style
Des années 1895 à 1910 : lignes courbes, femmes, fleurs et insectes. Libellules, cigales, orchidées, cygnes : les pièces de René Lalique en donnent le vocabulaire.
Les matières
René Lalique emploie le verre, l'émail, la corne et les pierres fines, et pas seulement les pierres et les métaux précieux : ce n'est plus le prix de la matière qui compte, mais le résultat.
La plique-à-jour
Émail transparent, sans fond, tendu entre de fines cloisons de métal : la lumière le traverse comme un vitrail. C'est la grande technique de l'Art nouveau, et l'une des plus fragiles.
Les signatures
René Lalique en est la grande figure : l'Exposition universelle de Paris, en 1900, marque le sommet de sa carrière de bijoutier. La maison Vever, conduite par Henri et Paul Vever, reçoit le grand prix aux Expositions universelles de 1889 et de 1900. Georges Fouquet fait dessiner sa boutique de la rue Royale par Alphonse Mucha ; elle est conservée au musée Carnavalet.
Le marché
Un marché de connaisseurs : les grandes pièces dépassent souvent leur estimation en vente publique, mais une même pièce peut aussi perdre un quart de sa valeur d'une vente à l'autre.
L'état
Émail, corne et plique-à-jour sont fragiles : un émail fêlé ou une corne fendue pèsent sur le prix, et l'état compte autant que la signature. Ne faites rien restaurer avant l'examen.
Ce que la maison fait devant vous
Lecture, marché, puis offre.
La lecture
Signature et poinçons relevés à la loupe, émail et corne examinés, pierres lues montées : la pièce est située et son état décrit, devant vous.
Le marché
La maison connaît les résultats des ventes publiques, des pièces courantes aux records, et a des clients pour ces pièces, en France et à l'étranger.
L'offre
Proposition ferme, expliquée, réglée immédiatement par virement, sans commission ni frais. Pour une pièce rarissime, si une vente publique la servirait mieux, la maison vous le dit.
Adresse, horaires, rendez-vous
Pour vendre un bijou Art nouveau à Paris, Altmann Collection vous reçoit sur rendez-vous au 22 rue Drouot, 75009 Paris, métro Richelieu-Drouot, lignes 8 et 9, du lundi au jeudi de 10 h à 19 h et le vendredi de 10 h à 15 h. L'estimation verbale est gracieuse, faite devant vous, sans engagement. Vous êtes reçu par Ariel Altmann, gemmologue diplômé, négociant depuis vingt ans, membre du Syndicat des Négociants en Art, en toute discrétion. Proposition ferme, règlement immédiat par virement. Pour un premier avis, quelques photographies suffisent, sur WhatsApp au 07 81 11 49 29 ; la réponse vient sous 24 heures. Pour une pièce de très grande valeur, un rendez-vous spécial est organisé, demandé 24 heures à l'avance. Si vous ne pouvez pas venir, Ariel Altmann se déplace, avec son matériel, chez vous, chez le notaire ou à la banque, en France comme à l'étranger (expertise à domicile, vendre depuis la province, vendre en toute discrétion). Pour chaque type de pièce, la réponse en une ligne : où vendre ses bijoux à Paris, pièce par pièce.
Vendre un bijou Art nouveau : émail, corne, signatures, valeur
Où vendre un bijou Art nouveau à Paris ?
À un négociant qui connaît l'émail, la corne et les signatures de l'époque, et les résultats des ventes publiques. La Maison Altmann, 22 rue Drouot, Paris 9e, examine la pièce devant vous et l'achète pour son propre compte : estimation gracieuse, proposition ferme, règlement immédiat. Un premier avis sur photographies, par WhatsApp au 07 81 11 49 29.
Quelle valeur pour un bijou Art nouveau émaillé ?
Elle dépend d'abord de la signature et de l'état de l'émail, puis du dessin, des pierres et de la monture. Signées René Lalique, des pièces ont atteint en vente publique de quelques dizaines de milliers à plus de sept cent mille euros ; une pièce non signée, de belle facture, se vend aussi, sur une autre échelle. La maison vous le dit devant la pièce, gracieusement.
Comment reconnaître un bijou Art nouveau ?
À son style, des années 1895 à 1910 : lignes courbes, femmes, fleurs et insectes ; à ses matières, émail, plique-à-jour, corne, verre, pierres fines ; puis à sa signature et à ses poinçons, la tête d'aigle pour l'or 18 carats en France. La Maison Altmann le lit devant vous.
Un bijou de René Lalique se vend-il bien ?
Oui, quand il est authentique et en bon état : une broche « Quatre libellules » a atteint 292 100 € à Paris, un peigne « Cattleya » 738 500 €, frais compris. Mais l'état compte autant que la signature, et une même pièce peut perdre un quart de sa valeur d'une vente à l'autre.
Qu'est-ce que l'émail plique-à-jour ?
Un émail transparent, sans fond, tendu entre de fines cloisons de métal : la lumière le traverse comme un vitrail. C'est la grande technique de l'Art nouveau, et l'une des plus fragiles : une plique-à-jour intacte compte beaucoup dans le prix.
Un bijou Art nouveau en corne a-t-il de la valeur ?
Oui, s'il est de l'époque et bien fait : René Lalique employait la corne comme l'émail et le verre, pour le résultat plus que pour la matière. Fragile, la corne se fend ; l'état compte. La maison vous dit ce qu'il vaut avant toute décision.
Faut-il restaurer un bijou Art nouveau avant de le vendre ?
Non. L'état d'origine compte autant que la signature, et une restauration change la pièce. Montrez-la telle qu'elle est, avec son écrin et ses papiers ; la maison vous dira ce qui en vaut la peine.
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Ce sur quoi cette page s'appuie
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